Le 16 juin dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé le choix de ChapsVision en remplacement de l’américain Palantir pour équiper la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). « La société française ChapsVision a été retenue par la DGSI, qui dépend du ministre de l’Intérieur, pour se substituer au géant américain Palantir. Nous…
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Photo : La DGSI abandonne Palantir au profit de ChapsVision, entité française - Crédits : Unsplash - Alina Grubnyak
La DGSI choisit ChapsVision et tourne le dos à Palantir
Protection des données sensibles, tensions avec Washington, entraînement des intelligences artificielles : les services de renseignement manipulent des masses de données hétérogènes dont l’inviolabilité conditionne la sécurité nationale. Comment garantir qu’un prestataire américain n’exploite pas ces informations à d’autres fins ? En retenant le français ChapsVision pour équiper la DGSI, le gouvernement fait un pari de souveraineté numérique lourd de conséquences. Pour les professionnels de la sécurité, ce choix redessine la frontière entre dépendance technologique et autonomie stratégique. Décryptage d’une bascule qui pourrait faire école dans toute l’administration.








