Google sort le chéquier pour mettre fin aux accusations d’espionnage

5 février 2026 | À la une, Cybersécurité

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Photo : Cela ne veut pas dire que Google reconnaisse sa culpabilité.

Google sort le chéquier pour mettre fin aux accusations d’espionnage

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Google cherche une solution à l'amiable pour éviter un nouveau procès. Google Assistant a-t-il illégalement espionné ses utilisateurs pour leur proposer des publicités ciblées ?
Google cherche une solution à l'amiable pour éviter un nouveau procès. Google Assistant a-t-il illégalement espionné ses utilisateurs pour leur proposer des publicités ciblées ?

Les stratégies de Google ne plaisent pas à tout le monde. Le géant fait face à divers procès pour abus de position dominante, une pratique anticoncurrentielle. Afin de ne pas payer trop d’amendes, Google a l’habitude de négocier avec ses adversaires. Par exemple, il vient de se rapprocher d’un concurrent pour échapper à des accusations d’espionnage.

On ne présente plus Google Assistant, cet interface vocale boostée par l’IA de Google, qui va bientôt s’effacer au profit de Gemini. Cet outil faisait l’objet d’une plainte depuis quelques années pour « interception et d’enregistrement illégaux et intentionnels de communications confidentielles d’individus sans leur consentement, suivis de la divulgation non autorisée de ces communications à des tiers ».

La stratégie de Google est d’éviter un procès

Comme l’explique Clubic.com, Google Assistant était, en réalité, soupçonné d’avoir espionné les utilisateurs pour leur soumettre de la publicité ciblée. Suite à des activations déclenchées par erreur, le service aurait enregistré et partagé des conversations privées sans le consentement des utilisateurs. Google a beau tout nier en bloc, cette affaire n’est pas sans rappeler le scandale des écoutes qui avait impliqué Siri.

Selon Reuters, Google a trouvé une solution pour mettre fin à ce procès qui pourrait nuire à sa réputation. Le géant américain s’apprête à verser 68 millions de dollars aux « personnes ayant acheté des appareils Google ou ayant été victimes de fausses acceptations depuis le 18 mai 2016″.

Cela ne veut pas dire que Google reconnaisse sa culpabilité. Il n’a, pour l’instant, pas commenté cette affaire. Le leader de la Tech souhaite surtout une solution à l’amiable pour éviter d’autres complications. Une stratégie utilisée à de nombreuses reprises par le passé pour éviter des procès.

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